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Category: Leadership

Le travail d’équipe, comment analyser la situation?

Les enjeux des règles du travail d'équipe.

Le travail d'équipe est monnaie courante depuis toujours. mapping de l'équipe virtuelle de SamIl existe plusieurs types d'équipe: Les équipes de projet, les équipes de réflexion, les équipes de management ou les équipe de travail. Peu importe de quel type elle est, l'équipe sera toujours soumise à des règles qui régissent son fonctionnement. Les règles peuvent être implicites et explicites.

Au fil de la vie de l'équipe, il arrive que le fonctionnement de l'équipe devienne plus fragile et même des tensions peuvent faire en sorte que certains nœuds de l'équipe ne fonctionne plus du tout. Les raisons pour lesquelles des dysfonctionnements surviennent sont aussi variés que les personnes qui y sont confrontés.

Les facteurs de succès du travail d'équipe

Selon un article du Pr. Langevin de L'école des hautes études commerciales du nord à Lille, "Quels facteurs de performance pour quel type d'équipe? L'avis des managers", les 6 facteurs de succès les plus importants des équipes sont:

  1. la clarté des objectifs et de la mission
  2. relation, ambiance et confiance
  3. la composition de l'équipe
  4. la qualité et les compétences du leader
  5. les feed-back suivi et réguliers
  6. fonctionnement interne de l'équipe.

En sachant cela, il apparaît simple de faire fonctionner nos équipes. Malheureusement, il en est tout autre. Il arrive pour toute sorte de raisons que les objectifs ne soit pas clairs, que l'ambiance brouille la confiance, que la composition de l'équipe soit déséquilibrée, que le leader ne lead pas tant que ça, qu'il y ait peu de place au feed-back et que finalement l'équipe ne fonctionne pas bien ou pire pas du tout.

Un outil simple et très puissant.

Lors d'un article précédent, nous vous avions présenté un outil "Le mapping" fort utile pour permettre l'analyse des équipes virtuelle. Il nous permet de comprendre la situation actuelle, de nous y situer pour mieux planifier nos actions. (comprendre, situer et agir)

1- Formaliser ses perceptions.

Comme nous l’avons vu, la première étape consiste à formaliser ses perceptions. Grâce à l'exercice de schématisation sans balises, d'une situation. En faisant cet exercice de schématisation sans balises de leur situation, les individus réfléchissent et tentent d'expliciter dans le dessin ce qui se passe et quels sont les problèmes perçus. Rappelons qu’ici, l'objectif n'est pas tant l'obtention du schéma final que l'exercice même. Les règles de schématisation sont simples :

  • Représenter les acteurs ou les groupes d'acteurs.
  • Représenter les forces en présence entre les acteurs.
  • Représenter les enjeux qui sont important.
  • Garder en tête qu'il s'agit de votre propre perception (votre opinion).
  • Faire l'exercice dans le but d'expliquer ce qui se passe à quelqu'un qui ne connait rien de la situation.

2- Extrapoler les perceptions des autres.

Une fois la situation décrite et le mapping complété, on peut passer au deuxième niveau qui consiste à se projeter dans le rôle d'autres acteurs du schéma. Cet exercice nous permet de mieux évaluer ce que nous comprenons des perceptions des autres et nous place automatiquement dans une situation empathique. On peut noter notre opinion des perceptions des autres sur une feuille séparée au besoin. Choisissez les acteurs qui sont au cœur de la problématique. Quelques fois, votre cheminement avec l’outil pourrait s'arrêter à ce niveau puisqu'il induit une attitude d'ouverture face à un problème. Voici la règle la plus importante pour cette étape:

  • Ayez une attitude empathique quand vous vous mettez à la place de ces autres acteurs et essayez de voir à travers leurs yeux, même si vous n'avez peut-être pas toutes les données ou même si vous ne partagez pas d’emblée leurs opinions ou leurs perceptions des choses. Par exemple, tentez de voir au travers des yeux du directeur d’un autre département, même si, sur un plan politique, il ne s’agit pas d’un allié.

3- Donner l’opportunité aux autres de formaliser leurs perceptions.

Pour vraiment comprendre le point de vue des autres, se mettre à leur place, c’est déjà beaucoup. Au niveau 3, vous allez plus loin et vous proposez aux autres acteurs d’effectuer le même exercice de formalisation de leurs perceptions qu’au niveau 1. Comme pour vous, cet exercice les aidera, eux aussi, à mieux comprendre la situation. Pour ce faire, vous pouvez, si la situation s’y prête,  jouer le rôle de la personne externe et effectuer le mapping avec les membres de l’équipe. Si la situation est trop tendue, vous pouvez vous adjoindre des services de consultants externes. Dans un cas comme dans l’autre, les autres membres de votre équipe pourront, eux aussi, formaliser leurs perspectives et, dans un deuxième temps, se projeter dans la position des autres acteurs. À leur tour ils auront l’opportunité de comprendre, situer et agir.

Si vous choisissez d’accompagner les autres, agissez tel qu’une personne externe aurait agi. C’est-à-dire avec ouverture, impartialité et écoute. Vous pourriez vous projeter dans le rôle d’un intervenant en relation d’aide. Bien sûr sans proposer votre aide mais en appliquant la stratégie de l’écoute et la reformulation. ATTENTION à votre impartialité car vous êtes, vous aussi, un acteur de la situation. Les règles à suivre pour l’écoute et la reformulation sont simples:

  • Écouter votre interlocuteur et, basé sur ce que vous en comprenez, dites, dans vos mots, l’essentiel de ce que votre interlocuteur vient de vous dire : ce que vous en comprenez.
  • Référez-vous aux règles pour donner et recevoir un feed-back.

4- Partager ses perceptions avec les autres.

Dans cette quatrième étape nous proposons une mise en commun des perceptions de tous ou de certains acteurs qui ont fait l’exercice. Ces acteurs pourront également comparer les perceptions extrapolées au niveau 2 avec les perceptions réelles des autres acteurs. Les règles sont les mêmes que pour donner et recevoir un feed-back. À tour de rôle chacun explique son point de vue de la situation à l’aide du mapping.

Pour cet échange de groupe, une rencontre en présentiel est idéale même s’il pourrait être possible de la tenir à distance si le système utilisé est adéquat.

Si vous désirez en savoir plus sur cet outil de travail d'équipe, contactez-nous.

Un merci tout particulier à mon collègue et ami Mario Lucas, pour sa collaboration au développement de cet outil!

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Savoir donner et recevoir du feed-back.

DONNER ET RECEVOIR DU FEED-BACK

feedback[1]

Donner du feed-back:

Décrire les faits:

  • présenter des faits;
  • apporter des exemples;
  • être spécifique : préciser les gestes, les paroles ou les attitudes visées.

Communiquer ses émotions:

  • parler en « JE »;
  • communiquer  les émotions  que  vous  avez  vécues  lors d'une situation ou d'un moment particulier;
  • mentionner les comportements qui vous ont aidé ou nui, et ceux qui auraient pu vous aider;
  • expliquer les conséquences que cela peut avoir pour vous.

Éviter les jugements:

  • éviter les généralisations, les exagérations, les jugements hâtifs (le feed-back évaluatif incite à la compétition au détriment de l'apprentissage).

Être bref et concis:

  • éviter les détails et les explications superflues: être clair, succinct et précis;
  • demeurer courtois et poli.

Être bien compris:

  • s'assurer que l'on soit bien compris: demander si les autres ont besoin d'éclaircissement, vérifier l'interprétation et la compréhension que s’en font les autres.

Recevoir du feed-back:

Écouter  et demeurer ouvert:

  • se concentrer sur ce qui est dit et sur la façon dont c'est dit;
  • avoir une attitude de réceptivité, d'accueil et d'ouverture;
  • éviter de porter un  jugement hâtif : laisser à  l'autre  la chance de terminer ce qu'il a à dire ou de transmettre son idée au complet;
  • éviter d'interrompre.

S'assurer d'avoir bien compris:

  • vérifier si notre compréhension de ce qui a été dit est juste;
  • s'il y a lieu, demander des éclaircissements, des faits;
  • s'assurer que l'on a bien saisi le message de l'interlocuteur, qu'on a compris ce qu'on doit modifier ou améliorer.

Éviter de se justifier:

  • apporter certaines précisions ou éléments d'information si nécessaire, mais rien de plus, et ce même si vous n’êtes pas d'accord avec le feed-back reçu;
  • éviter le dialogue où l'on cherche qui a raison et qui a tort : chacun a sa propre perception et a droit à son opinion.

Valider auprès des autres:

  • au besoin, ou en cas de doute, vérifier si les autres membres partagent l'opinion rendue.

* Merci à mon collègue Mario Lucas.

 

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Les dix stratégies de manipulation de masses (Noam Chomsky)

Dix stratégies de manipulation de masse qui augmentent le leadership et le pouvoir.

Noam ChomskyLe linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

1 - La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2 - Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3 - La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4 - La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5 - S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

6 - Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7 - Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8 - Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9 - Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10 - Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

"Curieusement, il est d’une certaine façon rassurant de penser qu’il existe des manipulateurs conscients qui, parce qu’ils le dirigent, savent au moins où va le monde. Malheureusement, il y a bien des relations de pouvoir, des mensonges et des biais idéologiques, mais il n’y a pas de pilote dans l’avion.", Jean Bricmont

À lire aussi:

PILA

POUVOIR INFLUENCE LEADERSHIP OU AUTORITÉ

La légitimité de nos actes est à la mesure de notre bienveillance!

 

 

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Ni oui, ni non: Un jeu de manipulation et d’influence!

Connaissez-vous le jeu "Ni oui ni non"?Ni oui ni non

Si vous répondez "OUI", VOUS AVEZ PERDU!

En fait, à ce jeu, il faut répondre à des questions sans utiliser "oui" ou "non".

Le jeu "Ni oui ni non"

Pour jouer vous devez simplement avoir un interlocuteur. L'un qui pose des questions visant à faire en sorte que l'autre lui dise oui ou non. Si celui qui pose les questions dit oui ou non, les rôles sont désormais inversés. C'est alors à l'enquêteur de devenir l'accusé. C'est à son tour de lui faire dire "oui" ou "non".

Comment jouer à "Ni oui ni non"?

  • Le nombre minimum est de joueurs de 2 personnes. Si vous êtes plusieurs, l'enquêteur passe d'un accusé à l'autre à tour de rôle et ainsi dès que quelqu'un dit "oui" ou "non" il perd et devient l'enquêteur à son tour.
  • Ne jamais dire "oui" ou "non". Peu importe combien de joueurs ou quel rôle nous jouons. La personne qui dit "oui" ou "non" devient l'enquêteur jusqu'à ce qu'il réussisse à faire en sorte de faire dire "oui" ou "non" à une autre personne.
  • L’enquêteur est celui qui pose les questions.

    L'accusé est celui qui doit répondre aux questions.


Le Truc pour gagner à "Ni oui ni non"

Pourquoi je vous parle de ce jeu d'enfants?

Parce que pour gagner, il y a un truc. C'est de ce truc que je veux vous parler. La stratégie est de poser une question dont la réponse est évidente mais qui "titille" la personne interrogée. Une question qui saura déstabiliser votre interlocuteur et qui créera une instabilité d'une petite seconde mais qui détournera l'attention de interrogé et qui augmente fortement les probabilités de répondre oui ou non à une seconde question.

Une fois que nous avons posé cette question, nous aurons une réponse qui ne contiendra ni de oui ni de non. Mais jusque-là c'est ce que vous souhaitez. Vous êtes donc sur la bonne voie.

Reformulez la réponse de votre interlocuteur dans le but de valider que c'est bien ce qu'il a dit.

Voilà la clé qui vous mènera à une victoire assurée. Prenez un air étonné et réaffirmez la réponse en demandant si c'est bien ça?

Jouons ensemble pour voir

Vous: Marie-Ève, comment vas-tu?

Moi: Je vais super bien et toi?

Vous: Moi aussi je vais super bien. Mais je me demandais pourquoi tu avais choisir d'écrire un article sur un jeu d'enfant?

Moi: Hummmmm.. En fait, je crois que d'utiliser une technique aussi simple que ce jeu pouvait aider les gens à mieux influencer.

Vous: Tu as écris ça pour aider les gens à mieux influencer?

Moi: Bien oui! Je crois sincèrement que....

Résultats: Vous avez gagné!

Marie-Ève BaronVous avez réussi à me battre grâce à une question qui touche directement mes intentions et qui a détourné mon attention des règles du jeu et ainsi, suite à une deuxième question, vous avez réussi à me faire dire OUI!

Dans la vie comme dans le jeu, il y a des règles. Il y a des règles d'entreprise, d'autres que nous nous imposons dans le but d'atteindre notre objectif. Pour réussir à amener l'autre à jouer votre jeu, vous vous devez de détourner l'attention de ce dernier de ses propres règles.

La méthode proposée ici est de faire en sorte de placer votre interlocuteur hors de sa zone de confort. Mais ATTENTION, allez-y doucement, vous risquez aussi d'aller trop loin. Pratiquez-vous avant de jouer le grand jeu à votre patron... Créez-vous des opportunités où vous ne risquez rien.

BONNE CHANCE!!!!!

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Pouvoir, Influence, Leadership et Autorité

PILA

Modèle PILA, 1992, M. Roy et Al. aux presses de l'UQAM,

La légitimité de nos actes est à la mesure de notre bienveillance!

 

 

Quelle est la différence entre:

  • Définition: PouvoirSens 1 Puissance, possibilité.Sens 2 Autorité.Sens 3 Influence exercée sur quelqu'un.Sens 4 Propriétés d'une chose.
  • Définition: InfluenceSens 1 Action exercée sur quelque chose ou quelqu'un.Sens 2 Autorité, pouvoir social.
  • Définition: LeadershipSens1  Capacité à mobiliser les ressources des collaborateurs pour atteindre les objectifs fixés.
  • Définition: AutoritéSens 1 Droit ou pouvoir de commander, de se faire obéir.Sens 2 Crédit, influence grâce à laquelle on se fait obéir, ascendant.Sens 3 Personne, œuvre, opinion qui servent de référence, auxquels on reconnaît une valeur certaine

 

 

 

 

 

Évidement, à lire ces définition, on y comprend rien!

Il y a beaucoup de confusion entre ces quatre mots qui sont utilisé à toute sorte se sauce. Voyons comment se distingues ces 4 concepts.
Les 4 concepts clés

Influence

Il est important de dire qu'il est impossible de ne pas influencer. Par notre présence ou par notre absence, nous influençons toujours les situations. On définit l'influence comme action volontaire ou non qu'un sujet A a sur un sujet B.

Pouvoir

Le Pouvoir peut prendre plusieurs formes: Autorité, manipulation, Leadership ou domination

Autorité

Comme on vient de le voir, l'autorité est une forme de pouvoir qu'on qualifie de formelle. C'est le pouvoir qui nous vient de notre position ou de la structure sociale.

Leadership

Le Leadership est la forme informelle du pouvoir qui nous est attribué par les autres. C'est le pouvoir que les autres veulent bien nous donner et à leurs conditions.

On arrive donc à dire que:

  1. Le pouvoir est une forme d'influence;
  2. L'autorité est la forme formelle du pouvoir;
  3. Le leadership est la forme informelle du pouvoir.

L'éthique et le pouvoir sont de vieux amis.

La légitimité de nos actes

Ces dernières années on voit beaucoup d'abus de pouvoir de corruption de manipulation et de mensonges dans les médias. L'éthique et le pouvoir sont des amis de longues date. Dans le modèle que je vous propose aujourd'hui, cette question se traduit par la légitimité d'action.

La légitimité réfère aux règles en places qui guident l'utilisation que nous faisons de notre pouvoir qu'il soit formel ou informel. Ces règles peuvent être formelle ou informelle elles aussi! Ce qui veut dire que la corruption c'est la transgression d'une règle formelle et que la manipulation transgresse une règle informelle.

La légitimité et la formalité du pouvoir: Un modèle simple!

Le modèle P.I.L.A.

Modèle PILA

Nous avons donc besoin de deux nouvelles définitions pour  mieux situer les aspects illégitimes du pouvoir dans notre modèle. La manipulation et la domination sont définitivement des formes répréhensible du pouvoir et ne sont pas motivés par les plus belles valeurs humaines. Il y a nécessairement une intention de malveillance d'un sujet A envers un sujet B. Je parle de malveillance parce que ce n'est pas toujours un souhait de malheur. L'intention est parfois motivé par la peur et non par un désir de nuire volontairement à l'autre. Mais dans les deux cas, on parle de malveillance. Dans le cas où l'utilisation du pouvoir est légitime, on parle plutôt de bienveillance.

 

Au fond, tout est une question d'intention!

 

Domination

La domination désigne une situation dans laquelle un être et/ou un groupe est en position d'imposer, par n'importe quel moyen (y compris la force) ses idées, sa loi, ses règles, ses vérités ou ses croyances. La domination peut ainsi être associée à la survie, à la quête de pouvoir mais aussi à un acte délibéré de méchanceté.

Manipulation

Atteindre votre propre objectif aux dépens de l’autre personne, ou même sans considération pour elle, constitue une manipulation.

ATTEINDRE À LA FOIS VOTRE OBJECTIF ET CELUI DE L’AUTRE EST CE QUE J’APPELLE INFLUENCER AVEC INTÉGRITÉ!

Formation en Leadership 24h Top Chrono

Formation par l'action sur le développement de votre leadership et celui des membres de votre équipe. Les structures matricielles sont de plus en plus la norme et il devient de plus en plus difficile de faire avancer nos projets. Vos employés n'ont pas de pouvoir formel sur les ressources de leurs projets? Formez les à exercer leur pouvoir informel et légitime grâce à cette formation de 24 heures.

PILA

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Induire le changement par l’argumentation

oursbanquise2[1]Comment faire pour faire croire à notre Kodiak canadien que tout va bien?

Victime des changements climatiques produit par l'homme, cet ours se repose sur la point du iceberg. Il doit être à bout de souffle d'avoir à nager autant et terrorisé de mourir noyer à bout d'énergie. Il est convaincu, et la situation est très convaincante n'est-ce pas, qu'il est en danger de mort.

Comment pourrait-on le faire changer d'idée et lui redonner confiance en l'avenir et en ses chances de survivre?

Notre ami, même s'il est en danger, ne va pas nécessairement mourir, mais il y croit tellement fort que pour lui, la mort est une certitude. Il est plus que convaincu puisque la saison dernière, alors plus jeune et en santé, il avait failli mourir noyé et il s'était réveillé sur une banquise sans savoir d'où il venait. Il vit un paradigme très fort qui lui fait croire qu'il va mourir.

J'aimerais attirer votre attention sur sa conviction. Il est convaincu parce qu'il y croit très fortement et cette croyance est soutenue par des faits passés. Mais ça reste une histoire de croyance et dans l'histoire de l'humanité les croyances ont été sources d'affrontement majeur et des grandes guerres. Depuis toujours les gurus, prêtres et chamans ont toujours eu énormément d'influence sur les populations grâce à leur croyance. On peut donc dire que si ces leaders charismatiques ont su canaliser l'énergie de ces populations en utilisant leurs croyances, on pourrait, nous aussi tenter d'avoir un effet sur les croyances de quelqu'un et initier un changement de paradigme.

Pour y arriver, on doit induire un doute. Le doute vient créer une brèche dans la forteresse de la croyance et s'il est alimenté, peut ébranler cette structure si convaincante dans laquelle notre ours se trouve. Si on poursuit l'alimentation de ce doute, on finira par faire changer l'ours de point de vue et lui redonner espoir. Cet effort d'alimenter continuellement le doute s'appelle l'induction.

L'argumentation

Induction par l'argumentationEn physique, pour induire, il faut fournir une quantité d'énergie suffisante pendant une période de temps assez longue et toujours dans la même direction pour créer un mouvement ou un changement.

Pour notre ours, l'induction doit se faire exactement de la même manière. On avance une proposition raisonnable que doit accepter notre ours. C'est cette proposition initiale qui crée le doute dans sa croyance. On doit arriver avec un changement complet de perspective ou un nouveau point de vue. Quelque chose que notre ours ne connaissait pas ou qu'il n'avait pas pensé. Pour notre ours, ça pourrait être: "Plus la calotte glacière diminue, plus l'eau sera chaude et plus il y aura de poisson et nécessairement plus de phoques dans l'océan Arctique". En proposant cette nouvelle idée à l'ours, il pourrait se dire qu'au fond il n'y a pas que du mauvais dans ce réchauffement climatique, il pourra bénéficier d'une plus grande quantité de nourriture.

Ensuite, une fois que le doute raisonnable est installé chez notre ours, on poursuit avec d'autres arguments qui vont dans le même sens mais qui feront en sorte de répondre aux inquiétudes de notre mastodonte blanc. C'est de cette manière que nous enforcissons la prémisse qu'il s'est proposé à lui-même. On pourrait lui proposer: "D'ailleurs, tu n'as qu'à observer la présence des baleines. Elles sont là pour la nourriture elles aussi". On pourrait utiliser toutes sortes de statistique, de citation ou d'exemples comme: Les manchots d'antarctique profitent déjà des bienfaits du réchauffement pour couver leurs œufs avec moins de risques. Il faut poursuivre l'alimentation de ce doute raisonnable.

Il faudra cependant être à l'écoute de ses inquiétudes. C'est important de les écouter pour réussir à le faire changer de perspective et finalement lui redonner l'espoir de vivre. Plus on connaitra notre interlocuteur plus on sera en bonne position pour lui proposer des éléments qui seront motivants et efficace pour lui.

On pourrait aller plus loin, si on sait que notre ours a la fibre entrepreneuriale en lui disant qu'il aura de plus en plus de navigation commerciale et qu'il pourrait tirer profits de et percevoir des impôts pour le passage dans ses eaux. Vous voyez ce que je veux dire.... Il pourra ainsi prendre des vacances dans le sud à chaque année!

89357599[1]L'ours polaire existe aussi dans nos bureaux. Je vais vous raconter une petite histoire qui a permis ce genre de changement de paradoxe: Un patron plutôt fâché qu'une dizaine de ses employés soient en retard à la réunion de groupe hebdomadaire, semaine après semaine, faisant perdre du temps aux autres qui eux sont à l'heure. Un jour il proposa de mettre un pot où les retardataires devraient mettre 2$ pour chaque retard. Il voulait ainsi les encourager à arriver à l'heure. N'étant pas d'accord avec ce système un employé du groupe décida de le faire changer de point de vue. Son premier argument (le plus important) fut une simple question: "Que va-t-on faire avec l'argent ainsi accumulé au bout de l'année"? Le patron répondit qu'il se servirait des fonds pour payer une partie d'une fête pour le groupe. Le deuxième argument de l'employé fut: "Donc, plus on est en retard plus on aura d'argent pour faire la fête". Ce changement important de paradigme sur le fondement même de l'idée, fut la fin de ce projet pour contrôler les retards.

Marie-Ève BaronL'induction du changement implique d'une certaine manière de la manipulation mais sachez que tout est une question d'intention.

Voici les 3 étapes de l'induction:

  1. Créer un doute raisonnable grâce à sa capacité à voir ce qui n'est pas là (créativité & imagination).
  2. Écouter les inquiétudes grâce à sa sensibilité et à sa capacité à se projeter (imagination et sensibilité).
  3. Renforcer sa position assez fort et assez longtemps grâce à sa capacité à être convaincant et à bien transmettre ses idées (argumentation et communication).
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20% plus d’influence – Comment faire?

Aujourd'hui, c'est à mon tour de vous poser la question qui changea ma vie:

20 % plus d'influenceLa première fois qu'on m'a posé cette question, j'y ai répondu simplement, avec mon cœur. À ce moment-là, je ne savais pas du tout où cette simple petite question m’amènerait aujourd'hui. J'étais loin de me douter que celui même qui me posait la question, Mario Lucas, deviendrait mon mentor en formation par l'action. Mario nous disait également que: "le leadership ça s'apprend mais ça ne s'enseigne pas". Assez étrange, me direz-vous, pour un prof de leadership n'est-ce pas?

Il s'est avéré qu'il avait tout à fait raison. Personne ne m'a enseigné quoi que ce soit de tout ce que j'ai appris ces dernières années. J'ai tout appris par moi-même. Disons plutôt que ce sont des apprentissages de la vie comme on entend souvent dire. Mais je vous le dis, il n'en n'est rien. J'ai appris à influencer parce que j'ai choisis d'apprendre le leadership et parce que j'ai eu l'opportunité de me doter d'un cadre d'apprentissage qui m'allait comme un gant. J'ai mis à profit les multiples situations d'interactions et d'échanges avec les gens qui m'ont enseignés, sans le savoir, à mieux influencer. Aujourd'hui c'est moi qui affirme que ça ne s'enseigne pas le leadership mais : "Oh que ça s'apprend"!

Et vous...20 % plus d'influence

promotion[1]
Obtenir de l'avancement
process-improvement[1]
changer des processus
politics1[1]
gagner vos élections
business deal
fonder une entreprise
radiomic[1]
faire de la télévision ou de la radio
Bestrank-New-office_0998[1]
créer un service à l'interne

Peu importe votre souhait le plus profond, avoir plus d'influence va définitivement vous aider à le concrétiser. Ne vous inquiétez pas, même si le leadership ne s'enseigne pas, il y a quand même quelques choses à faire pour vous aider à augmenter votre pouvoir d'influence.....

Voici quelques idées:

bright-idea[1]1. Lire sur le sujet;
2. suivre des Fil RSS qui traitent d'influence;
3. suivre une formation magistrale;
4. regarder des vidéo inspirantes sur YouTube (ou des milliers d'autres);
5. s'entourer de leader;
6. avoir un mentor;
7. oser essayer d'influencer.

Ce sont toutes de bonnes idées qui vous permettront d'augmenter légèrement votre pouvoir d'influence. Il y a cependant une méthode qui est plus efficace que les autres. C'est cette méthode qui m'a permis de me doter de ce cadre d'apprentissage. Cette méthode s'appelle la formation par l'action. Nous avons mis sur pied une formation de ce type vous donnant une occasion d'augmenter efficacement votre pouvoir d'influence. Il s'agit essentiellement d'un laboratoire où vous pourrez vous-même vous mettre dans l'action sans aucun risque de perdre la face ou de vivre d'autres échecs d'apprentissage dans votre milieu de travail. Vous préservez donc votre crédibilité professionnelle.

Deux chercheurs réputés en matière de leadership nous disent que:

Industrial-Organizational-Psychologists3« Plus vous vous connaîtrez, plus vous serez à même de comprendre comment vous êtes perçu(e) par les autres et pourquoi ils interagissent avec vous de la manière qu’ils le font ». (Mongeau Tremblay, 2011)

Ils n'ont pas tort. C'est exactement ce que cette formation vous propose: apprendre à se connaître, pour mieux interpréter vos signaux internes pour mieux gérer la perception que les gens ont de vous. En effet, bien au-delà de l'influence que vous voulez avoir, les gens ont une perception différente de vous qui altère grandement l'effet désiré. Apprenez à mieux communiquer ce deuxième message et influencez mieux!

La Formation proposé: 24h Top-Chrono!

Objectifs et déroulement de la formation

La méthode de l’apprentissage par l’action  utilisée en session intensive a fait ses preuves!  En seulement 24 heures, vous pourrez augmenter votre pouvoir d’influence et ainsi jeter les bases d’un leadership personnel encore plus inspirant!

Formation par l'action1. Développer et augmenter son pouvoir d’influence avec une meilleure connaissance de soi dans l’action.
2. Avoir l’opportunité de mettre en pratique ses habiletés de leadership de mobilisation en situation de travail d’équipe.
3. Apprendre et pratiquer les principes du leadership partagé.
4. Réhabiliter le droit à l’erreur en s’initiant au modèle de l’apprentissage par l’action.

Les participants arrivent en fin d’après-midi et quitteront  24 heures plus tard.  Les activités débutent en soirée avec une présentation dynamique des notions-clefs d’un leadership partagé.  Le lendemain, c’est la journée des jeux d’action et des retours d’expérience qui permettent une intégration personnelle des notions ainsi qu’un transfert à sa réalité de travail. Il s’agit aussi d’apprendre à apprendre! En effet, la méthode d’apprentissage dans l’action servira pour l’analyse de ces situations de travail.

Nous traiterons de leadership, de pouvoir, d’influence et d’autorité (modèle PILA). Aussi de leadership partagé; La présentation des 6 étapes de l’influence; Le développement dans l’action de la connaissance de soi du sens du problème et de l'intelligence émotionnelle.

Et maintenant, vous...20 % plus d'influenceemail1[1]

Communiquez avec nous rapidement si vous êtes intéressés par cette formation! Nous ne la donnons qu'en session fermée.

Nous procéderons à la création de groupes pour le printemps 2014!

 

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L’implication c’est la foi en l’engagement

Marie-Ève BaronEn mathématiques, une implication est une liaison conditionnelle entre l'antécédent et le conséquent. Mais pour les gens qu'on dit impliqués dans une cause, on parle plus d'engagement. Il s'agit d'un désir profond de don de soi motivé par une vision. Au fond, dans un cas comme dans l'autre, l'implication est un synonyme de changement. C'est cette volonté de changement qui motive les gens. Dans certains cas, on ne parle pas de volonté de changement, on parle carrément de foi. C'est la foi en notre vision qui nous donne l'énergie et qui oriente toutes les petites actions afin de concrétiser cette vision.

Une motivation altruiste certes, mais si vous demandez à ceux qui sont impliqués depuis longtemps, ils vous répondront différemment. En effet, leurs discours tendent à dire que c’est plus égoïste qu’altruiste. Ceux qui ont le plus reçu de ces années de bénévolat, ce sont eux-mêmes. Pourquoi? Simplement parce qu’en s’impliquant, on travail principalement à une cause mais en contrepartie, on apprend à concrétiser notre vision. Les retombées de cet apprentissage sont souvent très bénéfiques pour les gens. Vous n’avez qu’à penser aux bénévoles des missions en Afrique. Ils distribuent des vivres et des médicaments autour d’eux mais en revenant au pays, ce qu’ils en auront retiré le plus, c’est une expérience humanitaire extraordinaire et enrichissante.

Pour moi l'implication, ça aura été à l'ATQ pendant deux ans. Évidemment, cette cause est la mienne et ma vision est d'améliorer la situation des personnes trans. Je ne crois pas que j'ai pu réaliser ma vision à ce jour mais j'y crois encore. Beaucoup de choses ont changé depuis 2008 dans les dossiers trans et je ne sais pas quel rôle j'ai joué dans tous ces changements. Pour moi, de savoir quelle influence j'ai pu avoir m'apporterait probablement de la reconnaissance. Mais ce que je retire le plus de ces deux années d'engagement, c'est bien plus grand que de la reconnaissance. J'ai gagné des dizaines d'amis et de connaissances, plusieurs belles soirées, beaucoup d'idées, de discussions, mais surtout une expérience en or où j'ai eu la chance me développer. Je crois également que l'implication nous permet de rencontrer des gens. Pas seulement pour se réseauter mais aussi comme ami et même, à l'occasion, l'amour.

Il y a bien d'autres raison de vouloir s'impliquer. On peut vouloir promouvoir un évènement bien précis ou l'on peut vouloir redonner à un organisme qui a changé notre vie. On peut s'impliquer aussi pour aider nos amis. C'est souvent une façon très amusante de participer à la vie communautaire. On peut vouloir changer les choses. On peut vouloir que l'homosexualité soit mieux acceptée dans les milieux scolaires par exemple. Dans ce cas, il faut choisir de s'impliquer au GRIS. Bref, on a toutes et tous une raison de s'impliquer et il vous faut trouver la vôtre. Quand vous saurez quelle est votre vision à vous, les choix seront faciles à faire.

Logo_2013_Fierte_Montreal_FR_HR[1]Pour ma part, aujourd'hui, j'ai choisi de m'impliquer ailleurs que dans la communauté « trans ». Pourquoi? Je veux pouvoir représenter ma vision à d'autres tribunes. J’ai choisie de participer à Fierté Montréal Pride. J'ai toujours la même vision, j'ai toujours foi en elle et c'est parce que j'y crois que je veux représenter ma cause ailleurs. J'espère pouvoir donner de nouvelles ailes à ma cause et qu'elle ira un peu plus loin. Je crois que des évènements qui ont une visibilité telle que la journée communautaire et le défilé de la fierté, sont d’excellente tribunes pour ma vision.

J'ai quitté l’ATQ en 2010 mais je n'aurais pas pu partir si je n'avais pas eu confiance que les choses allaient se poursuivre. Je sais que je laisse l'ATQ entre de très bonnes mains. Ainsi, j’ai un camp de base solide pour m’appuyer dans mes démarches. J'espère pouvoir créer des alliances entre l'ATQ et les autres organismes LGBT.

Je ne sais pas ce que cette nouvelle façon de m’impliquer m'apportera. J’espère pouvoir élargir mon réseau de contacts et également J'ose espérer que ce sera quelque chose à la hauteur de ce que j'ai reçu par mes deux ans à l'ATQ. J'y ai quand même rencontré l'amour de ma vie.

Finalement, pourquoi s’impliquer ? Simplement parce que ça fait du bien ! À qui ? Quel bien ? Comment ? À vous de le déterminer !

Be-Happy[1]

 

Simplement parce que ça fait du bien !

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Le mapping d’équipe virtuelle, un outil de prise de conscience.

De plus en plus de dirigeants d'entreprises et aussi des chefs d'équipes ont à utiliser les outils de communication dit technologiques ou encore 2.0. Les principes que doit appliquer un directeur dans son équipe virtuelle face à une situation de direction à distance. Le cas suivant illustre bien l'outil et ses possibilités.

mapping de l'équipe virtuelle de SamSam reçoit un mandat de direction à distance

Sam reçoit le mandat de diriger un projet qui implique plusieurs partenaires localisés aux quatre coins de la planète. Paul, son patron, lui explique le projet. Il est pressé car il doit s’envoler pour le Mexique dans quelques heures pour une rencontre avec son collègue Juan en face à face, afin de s'entendre sur la manière de présenter le projet à leur collègue Arnaud. Il s’agit pour Sam de réunir un groupe du Québec, du Mexique et de la France pour faire avancer rapidement un premier projet avec l’entreprise française dont Robert, le PDG de l'entreprise, vient de faire l’acquisition en début d’année. Cette acquisition assurerait l’approvisionnement d’une composante essentielle d’un instrument de mesure des flux. Le projet concerne un produit qui pourrait percer le marché asiatique, à la condition « d’être vite sur ses patins » comme dit Paul, répétant pour la millième fois une maxime de l’entreprise! Il ajoute: "Pas de souci, Sam aura accès à toutes les technologies de pointe".

Paul a quand même pris le temps d'expliquer brièvement à Sam que le groupe sera dirigé depuis Montréal et constitué de Carlos, ingénieur de procédé basé à Guadalajara sous la supervision de Juan et aussi de Fabrice qui est depuis peu acheteur basé à Lyon et qui travail pour depuis peu pour Arnaud suite à l'acquisition de l'entreprise.

De retour dans son bureau, Sam réfléchit à cette discussion avec Paul. Sam connait bien les attentes de Paul. Mais cette fois l'équipe ne serait peut-être pas efficace aussi rapidement qu'il en a l'habitude. Il ne s’agit pas uniquement de savoir diriger un groupe, il faudra mieux comprendre la réalité très différente de chacun et aussi savoir mettre en place un climat de confiance.

Pour alimenter sa réflexion et orienter les actions à prendre, Sam fait le mapping de son équipe virtuelle:

Marie-Ève Baron

Cet outil peut être utilisé dès le début d'un mandat de direction d'équipe virtuelle et doit être utilisé périodiquement pour mieux orienter les actions et les décisions de direction prises tout au cours de la réalisation du mandat virtuel.

Un merci tout particulier à mon collègue et ami Mario Lucas, pour sa collaboration à la rédaction dans cet article!

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Le ROI du temps

ROI-CLOCK

Connaissez-vous l'expression : "Le temps c'est de l'argent"?

Bien sûr que oui! Tout le monde a déjà entendu quelqu'un dire des choses comme: "Arrête de perdre ton temps. Tu sais le temps c'est de l'argent" ou autres variations sur le même thème. Bien sûr que le temps peut se représenter sous forme d'argent. Quand on parle de gestion de projet ou de rémunération de ressources, c'est encore plus vrai. Mais, est-ce toujours vrai? Combien vaut-il ce temps? Est-ce que toutes les sortes de temps se valent? Le temps connait-il une inflation et y a-t-il un marché boursier du temps?

On a beau avoir l'impression que la vie va de plus en plus vite, il n'y a heureusement pas d'inflation sur le temps. Les heures durent le même temps depuis toujours. Nous n'avons pas non plus d'action en bourse où transige des unités de temps. Notre temps nous appartient à nous tous, il ne nous coûte rien et même si notre temps ne se transige pas en bourse, on peut tout de même l'investir. Il n'en tient qu'à nous de perdre notre temps ou l'investir à faire quelque chose de lucratif ou de ludique.

Si on peut parler de notre temps en termes d'investissement, on peut alors parler de retour sur investissements et de point mort?

Point mort et ROI

Point mort et ROI

Le point mort

En gestion de projet, le point mort, c'est le point de rentabilité. C'est le seuil de vente suffisant pour égaler la somme des coûts fixes d'opérations et des coûts variables de productions. C'est quand on traverse le point mort que les pertes se transforment en profits et inversement. Ce concept financier se transpose facilement au domaine du temps.

1- On doit premièrement déterminer notre budget de temps. Combien avons-nous d'heures par semaine à investir pour chacune de nos activités. Ce n'est qu'une fois le budget établi qu'on peut commencer à évaluer notre rentabilité. Par exemple, pour une entreprise, le coût du loyer est un coût fixe. Pour une personne, les heures de sommeil représentent les coûts fixes. On doit dormir entre 49 et 56 heures par semaine. Sans ça, on ne peut pas survivre. Sans local pour opérer, on ne peut pas travailler. On détermine ainsi notre budget ou disons notre horaire.

2- On détermine ensuite notre indicateur de performance. Contrairement au point mort financier où l'indicateur monétaire est préétabli, dans le cas du temps l'indicateur dépend du type d'activité. S'il s'agit d'une activité lucrative l'indice servant à mesurer les ventes sera l'argent et s'il s'agit d'une activité ludique, on peut mesurer notre niveau de stress ou notre degré de fun. S'il s'agit d'une activité sportive, on pourrait peut-être utiliser l'IMC (indice de masse corporelle). Pour savoir quel indicateur utiliser, on se demande pourquoi on a choisi de faire cette activité. On peut aussi utiliser la méthode des 5 pourquoi pour déterminer notre motivation profonde à faire cette activité.  Donc on choisit quoi observer pour mesurer notre retour sur investissement.

3- Finalement, on évalue le point mort. L’équation du point mort financier est présentée ci-dessous. Le point mort est atteint quand l’équation est vraie donc quand le chiffre d’affaire égale la somme des coûts variables et des coûts fixes. Après de point, on peut dire que l’on cesse d’investir de l’argent dans un projet et qu’il commence à se rembourser lui-même.

point mort

Sans vouloir entrer dans des explications mathématiques, dans le domaine de la gestion du temps, ça revient à se définir un seuil de satisfaction. C’est à ce point que l’investissement en temps ne nous déçoit pas et ne nous satisfait pas en même temps. C’est le point mort.

Prenons un exemple d’André qui veut perdre du poids.  Son but est d’atteindre un IMC de 20. En faisant de l'exercice 4 heures par semaine, André observe que son IMC se maintient à 23. C’est le point mort entre le temps investi dans l'activité physique et son IMC.

Le retour sur l'investissement (ROI)

Le retour sur investissement (ROI, Return On Investment) est intimement lié au point mort. Il utilise lui aussi les mêmes indicateurs de performances. Dans le domaine des finances, le ROI c’est le temps écoulé pour que les sommes investies soit égales aux sommes dégagés. Après de point, on peut dire que l’on génère des profits.

Le ROI du temps c'est le temps écoulé entre le début d'une nouvelle activité et le moment où on se dit : "mission accomplie". C’est là où la somme des gains est égale à la somme des investissements fait depuis le début.

Reprenons l’exemple d’André. Au fond André veut savoir combien d'heure par semaine il doit consacrer à son entrainement pour atteindre son objectif. Comme le point mort est de 4 heures par semaines, André devra investir plus de 4 heures pour générer les bénéfices. André décide donc de faire 1 heure de sport tous les jours. Ce qui fait 7 heures par semaines. Au fil des semaines, il mesure son IMC et observe qu’il diminue. Il aura atteint son point de ROI au moment où, enfin, il aura atteint l'indice de 20. Plus on investit, plus le délai de ROI sera court mais l'effort total investi, élevé. Donc s’il avait voulu, il aurait pu choisir de faire 2 heures de sport par jours. Il aurait atteint son objectif plus rapidement mais il aurait aussi investi plus de temps.

Le ROI du temps c'est l'outil qui nous permet de choisir où et comment investir nos efforts et notre temps dans un but donné. C'est ce qui nous permet de choisir une activité plutôt qu'une autre. En affaire, c’est ce qui nous fait choisir un marché plutôt qu'un autre et un client plutôt que l’autre. Le temps c'est de l'argent et il est impératif de choisir nos activités en fonction de l'efficacité que nous souhaitons et du but que nous voulons atteindre. Enfin, il ne faut pas perdre de vue l’importance de l’intégrité dans nos choix.

Marie-Ève Baron

 

"Le ROI du temps est un outil simple qui nous aide à mieux choisir et à éliminer le gaspillage en optimisant notre efficacité."

 

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